Matthias Goerne et Christoph Eschenbach pénètrent le mystère brahmsien
J’avais assisté il y a huit ans à Pleyel à un très beau récital donné par Matthias Goerne et Christoph Eschenbach sur des lieder de Brahms et de Schumann (cf. post du 18 mars 2007 ). J’avais évoqué à quel point voix chaude et la plasticité du phrasé de Matthias Goerne m’ont toujours fasciné. Ce soir là, on a encore eu…